Voici, Je me tiens à la porte et je frappe

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“Voici, je me tiens à la porte et je frappe” (Ap 3,20)

Causerie du 19 mars 2022

            Mère Aimiliani, higoumène du monastère orthodoxe Notre-Dame-de-Toute-Protection à Bussy-en-Othe (89), dans cet entretien du 19 mars 2022, avec le contexte de la guerre en Ukraine et en période de Grand Carême, à l’occasion du dimanche de saint Grégoire Palamas, nous rappelle ce verset de l’Apocalypse : «Voici, je me tiens à la porte et je frappe» (Ap 3,20). Cette parole dite par le Christ aux chrétiens de Laodicée devenus « tièdes » montre que Dieu ne nous abandonne pas malgré tout et même «mendie notre amour».

Elle la rapproche d’un verset du Cantique des cantiques qui « préfigure le Christ ressuscité frappant à la porte de notre âme » : « L’âme dit : je dors mais mon cœur veille… C’est la voix de mon bien-aimé, qui frappe à la porte : ‘Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite ! Car ma tête est couverte de rosée, mes boucles sont pleines des gouttes de la nuit’. » (Ct 5,2) dont elle fait le commentaire.

S’appuyant également sur les écrits des pères de l’Église, elle explique que le chrétien doit « conquérir son cœur », « entrer au dedans de lui-même ». Mère Aimiliani nous conseille sur la prière en mettant en place quatre principes : la foi, la concentration intérieure, la conscience de notre état de péché et de notre pauvreté spirituelle et enfin l’amour pour Dieu.

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